On ne sait pas vraiment quand ça commence, mais quand la fanfare change de rythme, de ton et s’installe dans un murmure de percussions et de cuivres, on les découvre.
Ils sont quatre à ouvrir l’espace, quatre à s’inscrire en filigrane dans la masse transparente de la rue. Les chaussures rouges zigzaguent dans l’espace et ponctuent une partition dansée, solidement charpentée, insouciante à délivrer un message.
Christian Druart |